Journée de Timbres

Guillaume Fouquet de La Varane (1560-1616), homme d'état, né à La Flèche Y&T 754, année 1946

Fr 754Guillaume Fouquet, seigneur de La Varenne (ou Varanne, ou Varane), était un homme d'État français, né à La Flèche le , et mort le .

Guillaume Fouquet n'est pas issu d'une famille noble, mais d'une famille bourgeoise de La Flèche. Son père, Martin Fouquet, était l'écuyer de cuisine de Françoise d'Alençon, duchesse de Vendôme, en sa seigneurie de La Flèche. Après le décès de la duchesse en 1550, Martin Fouquet remplit les mêmes fonctions auprès du fils de Françoise d'Alençon, Antoine de Bourbon, époux de Jeanne d'Albret, puis auprès de leur fils, le jeune Henri de Navarre, futur roi sous le nom d'Henri IV.

Le roi octroie rapidement de hautes charges à Guillaume Fouquet : il le nomme tour à tour « conseiller en ses Conseils d'État et privé », capitaine et gouverneur des ville et château de La Flèche1er Jour Guillaume Fouquet de Varennes, puis d'Angers, chevalier de l'ordre de Saint-Michel et contrôleur général des Postes. Fouquet reçoit ses lettres de noblesses en 1598.

La mort d'Henri IV atténue le rôle de Fouquet à la cour. Il est cependant confirmé lieutenant-général de la province d'Anjou en octobre 1613, puis en 1616, les fiefs composant les terres de la Varenne sont érigées en marquisat par le roi Louis XIII.

Guillaume Fouquet de la Varenne meurt le dans son château de La Flèche. Conformément à la faveur qu'il avait obtenue du roi, son tombeau est édifié au pied de l'urne contenant le cœur d'Henri IV dans l'église du collège.

Journée du Timbre "Oeuvres de la marine" Y&T 752, année 1946

Fr 752Croiseur Georges Leygnes et cuirassé Lorraine  


 

 

 

L’Émile Bertin était un croiseur léger de la marine française. Il a été baptisé du nom de l'ingénieur du génie maritime Louis-Émile BCroiseur emile bertinertin, en son honneur.

L’Émile Bertin, conçu pour opérer comme mouilleur de mines et conducteur de flottille de contre-torpilleurs, avait reçu un armement de neuf pièces de 152 mm, complètement nouveau, tant par son calibre que par sa disposition en trois tourelles triples. Il disposait, comme artillerie secondaire anti-aérienne, de quatre pièces de 90 mm, en un affût double, et deux pièces simples. Son déplacement était de 5 886 tonnes, ses machines développaient 102 000 ch, pour 34 nœuds en service normal, mais il n’avait qu'un léger blindage d’une épaisseur supérieure à 30 mm. Son rayon d’action n’était que de 3 600 nautiques à 15 nœuds. Atteignant 40,2 nœuds à ses essais de vitesse, en développant 137 908 ch, ce fut le croiseur français le plus rapide jamais construit.

Pour avoir plus d'information, cliquez ici http://xavier.gallenne.free.fr/description.html

 

 

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Date de dernière mise à jour : 12/06/2017